Le MUBA présente l’Estrémadure à travers ceux qui l’ont peinte, sculptée ou réinterprétée. Ses origines sont liées au soutien provincial aux artistes dès le dix-neuvième siècle : bourses, envois d’œuvres et dons constituèrent une collection publique. Le musée débuta en 1919 et ouvrit ses premières salles en janvier 1920. Son parcours réunit Luis de Morales, Zurbarán, Eugenio Hermoso, Adelardo Covarsí et Juan Barjola, sans réduire la région à un seul style. Comparez paysages, portraits et scènes de coutumes pour comprendre le regard de chaque époque. La collection occupe plusieurs bâtiments reliés. Vérifiez les salles actuellement ouvertes, notamment en raison des travaux de réhabilitation annoncés, plutôt que de supposer l’accès à tous les espaces du complexe lors de votre visite.
Sources consultées le 17 octobre 2026. Horaires et accès peuvent changer. Entrées non comprises ; prévoyez du temps pour les intérieurs. Parcours sans audit d’accessibilité.
Préparer cette visite
Choisir une comparaison
Les présentations du musée associent Covarsí aux scènes de chasse et au paysage, Hermoso aux personnages et coutumes populaires. Si des œuvres des deux sont exposées, comparez la place des figures dans leur environnement. C’est un fil d’observation, pas une garantie sur les tableaux visibles ce jour-là.
Se repérer avant les salles
Le plan officiel distingue plusieurs bâtiments de collections et d’expositions temporaires autour d’un patio. Choisissez d’abord un thème ou secteur, surtout avec peu de temps. Il n’est pas nécessaire de tout parcourir pour donner du sens à la visite.
Confirmer les espaces disponibles
La Députation a annoncé une réhabilitation de l’ensemble. Demandez quelles salles sont ouvertes avant de prévoir une visite complète : cette annonce ne prouve pas une fermeture totale. Vérifiez aussi les dates des expositions ; une ancienne page ou un catalogue ne confirme pas leur actualité.